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Mois : mai 2020

Commanders Act obtient le Label Excellence RGPD Check

Le spécialiste de la Customer Data Platform confirme son engagement en faveur d’une application rigoureuse et efficace du RGPD dans l’écosystème digital.

Paris, le 26 mai 2020 –  Commanders Act, leader européen de la Customer Data Platform (CDP) en mode SaaS et spécialiste du Tag & Data Management, annonce avoir obtenu le Label Excellence de la plateforme RGPD Check, la première plateforme européenne dédiée au pilotage de la conformité des sous-traitants. Ce Label récompense les fournisseurs présentant les plus hauts niveaux de garantie en matière de conformité au RGPD, sur la base d’une d’évaluation indépendante et objective de 180 critères de contrôle. Commanders Act est le premier fournisseur du marché des CDP à obtenir cette reconnaissance.

RGDP Check : une évaluation indépendante et objective de la conformité par un Tiers de Confiance

Depuis son entrée en vigueur, le RGPD (Règlement Général pour la Protection des Données) a soulevé de nombreuses questions dans l’écosystème digital, ajoutant un niveau de complexité supplémentaire pour les acteurs du marché. Les organisations ont ainsi commencé à interroger leurs fournisseurs et partenaires sur la façon dont ils adressaient ces problématiques et sur les mesures prises pour garantir leur conformité à ce nouveau règlement, via des processus d’évaluation très hétérogènes, et bien souvent chronophages pour les donneurs d’ordres comme pour les sous-traitants.

Pour répondre à ce besoin émergeant d’évaluation de la conformité, Franklin Brousse, avocat spécialisé en droit des nouvelles technologies, a créé en collaboration avec plusieurs acteurs majeurs du marché, RGPD Check, une plateforme Tiers de Confiance permettant d’évaluer et de comparer automatiquement le niveau de conformité des sous-traitants, de manière objective et indépendante. Chaque sous-traitant peut ainsi, spontanément ou à la demande de l’un de ses clients, s’inscrire gratuitement sur la plateforme pour remplir un dossier comportant 134 exigences et 46 justificatifs. En fonction des réponses et des preuves apportées, un algorithme délivre ensuite une note sur 100, correspondant à l’indice de conformité du sous-traitant.

« RGPD Check est la première plateforme du marché à proposer un processus commun d’évaluation de la conformité des sous-traitants, indépendant, objectif et transparent, explique Franklin Brousse. En plus de permettre aux responsables de traitement d’optimiser leur processus de contrôle de la conformité de leurs sous-traitant, elle offre également aux sous-traitants la possibilité de se différencier sur leur marché en apportant la preuve factuelle de leur maturité sur les sujets relatifs au RGPD. »

Plus de 1 000 sous-traitants sont aujourd’hui enregistrés sur la plateforme. Les résultats de leur évaluation permettent d’identifier les points d’amélioration possible, et d’ainsi mettre en place les mesures adéquates pour accroître leur indice de conformité RGPD. Depuis peu, les sous-traitants qui obtiennent une note supérieure à 80 bénéficient du Label Excellence, qui reconnaît et récompense les efforts consentis en matière de conformité.

Avec le Label Excellence RGPD Check, Commanders Act confirme son statut de leader du marché en matière de protection des données.

Commanders Act est le premier fournisseur à avoir obtenu le Label Excellence RPGD Check. Leader de la gestion de la data et fournisseur de solutions de collecte des données et de gestion du consentement, Commanders Act a toujours placé les questions de conformité et de protection des données au cœur de ses outils. Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, la société a veillé à être à la pointe de la conformité, tant dans son fonctionnement interne quotidien que dans les services offerts à ses clients.

« La protection des données est dans l’ADN de Commanders Act, souligne Michael Froment, Directeur et Co-fondateur de Commanders Act. Le Label Excellence témoigne de notre maturité en matière de conformité et de notre engagement constant pour fournir à nos clients une plateforme compliant et performante. »

Inscrite sur la plateforme dès son lancement en septembre 2019, Commanders Act a, au fil des mois, amélioré un certain nombre de dispositifs pour être de plus en plus conforme et augmenter son indice de conformité. Avec le Label Excellence, qui représente un score supérieur à 80/100, Commanders Act confirme ses efforts en faveur d’un écosystème digital toujours plus sûr et conforme.

« L’un des intérêts de la plateforme RGPD Check réside dans la base de comparaison commune sur laquelle s’appuient les évaluations, précise Michael Froment. Cela permet aux donneurs d’ordre d’accéder à une liste de fournisseurs dont la conformité a déjà été évaluée en amont, de manière objective et factuelle, et donc d’accélérer et de rationaliser les processus de sélection et d’achats. »

 

Première plateforme européenne dédiée au pilotage de la conformité de vos sous-traitants

http://www.rgpdcheck.org

Preferences Center : le futur pivot de l’expérience publicitaire

La privacy n’est pas le seul sujet de contractualisation entre une marque et son audience. L’heure est venue d’envisager une gestion bien plus globale des préférences utilisateurs. Pour soigner l’expérience publicitaire comme la first party data.

Sur le front de la gestion des préférences utilisateurs, l’expérience révèle au fil de la navigation web un étrange paradoxe que nous avons tous vécu – ou plutôt subi.

D’un côté, les notifications successives s’imposent aux visiteurs comme autant de guérites à passer pour accéder au contenu : acceptation ou refus des différentes catégories de cookies, des notifications de type « push » dans le navigateur, de l’inscription à une newsletter… Il faut parfois être très motivé pour accéder à un site.

De l’autre, un Privacy Center qui se limite souvent pour l’heure à la vue détaillée des différentes catégories de cookies à accepter ou à rejeter, ou encore à la (dés)inscription des newsletters proposées. Bref, cette page est avant tout envisagée comme un point de gestion des paramètres de confidentialité. Un peu court au regard de ce qu’est devenu le digital en 2020…

Du Privacy Center au Preferences Center

Les devices se sont multipliés, mais aussi et surtout les canaux de communication : SMS, applications de messagerie type WhatsApp, réseaux sociaux, email, sans oublier l’appel via un call center ou encore l’envoi postal d’un catalogue papier. Résultat, une marque a aujourd’hui l’embarras du choix pour converser avec ses audiences. Et il faut être devin pour identifier le canal à privilégier pour un individu, et aussi très agile pour agir en cohérence avec cette préférence.

Voilà pourquoi il est grand temps de réinventer le Privacy Center afin de l’envisager davantage comme un Preferences Center. Un cockpit dans lequel l’utilisateur peut tout à la fois fixer les données à caractère personnel qu’il autorise l’entreprise à collecter, mais aussi ses canaux de communication privilégiés et — allons jusqu’au bout de la démarche — les contenus ou services qui ont sa préférence.

Jusqu’où laisser l’utilisateur fixer ses préférences ?

La vocation de ce Preferences Center est évidente : maîtriser le spam des différentes notifications, donc réduire les refus massifs et le recours aux adblocks, tout en désilotant la gestion des préférences. Si l’intention se comprend aisément, elle amène toutefois deux questions très… concrètes.

Première question : quel niveau de détail proposer à l’utilisateur ? Lui revient-il par exemple de choisir les types de messages qui pourraient justifier un retargeting sur les réseaux sociaux ? Ou encore de fixer le capping des campagnes publicitaires ? On aurait envie de répondre ici : « À chaque marque de déterminer la granularité de ces préférences. » Sauf que, l’expérience le montre, l’adhésion des utilisateurs sera forcément plus grande si cette granularité se standardise de fait…

Quel scénario pour le Preferences Center ?

Seconde question : où gérer (et stocker) ces préférences ? Aujourd’hui, chaque type de préférence est piloté dans un outil spécifique là où le Preferences Center dessine un référentiel, une base dans laquelle l’ensemble des préférences utilisateurs sera stocké. Encore faut-il déterminer la nature de ce référentiel. S’agit-il d’une solution tierce externalisée et multimarque ? À l’heure où le RGPD n’est que partiellement appliqué, cette voie semble mener tout droit à une usine à gaz…

Autre voie, celle de la solution internalisée (fournie par un tiers, mais logée dans les « murs » de l’entreprise), donc monomarque. Soyons francs, au sein de Commanders Act, cette voie nous semble plus pragmatique, et cela pour au moins 2 raisons.

Privacy banner

Pourquoi choisir la voie internalisée et monomarque

#1 Une raison technique

Puisque la vocation du Preferences Center se présente aux yeux de l’utilisateur comme ce lieu unique où il contractualise ses interactions avec la marque, le référentiel des préférences se présente comme une base qui doit irriguer l’ensemble du système d’information. Un changement majeur : avec la privacy, l’information reste attachée au navigateur via les cookies ; avec une gestion globale des préférences, l’information doit circuler.

Customer Data Platform, CRM, solution de marketing automation, centre d’appels… Toutes les briques susceptibles d’interagir avec les prospects et clients doivent pouvoir communiquer avec ce référentiel pour y puiser leurs droits vis-à-vis d’un utilisateur. Une intégration forcément technique, forcément sensible (vu les données véhiculées), donc plus simple à maîtriser avec un référentiel dédié et internalisé. Voilà pourquoi d’ailleurs Commanders Act a pris soin de proposer une batterie d’API autour de TrustCommander, sa CMP (Consent Management Platform). Notre objectif est clair : faciliter l’intégration avec un référentiel de préférences utilisateurs.

#2 Une raison de souveraineté

La technique n’est pas la seule bonne raison à notre sens de privilégier la voie de la solution internalisée et dédiée. Le Preferences Center, pour aller au bout de sa proposition, conduit à identifier et à loguer les utilisateurs. Cette identification et la connaissance qui en découle représentent un asset fondamental de la marque. Une data « first party » sur laquelle il faut jalousement veiller…

Voilà pourquoi la marque a tout intérêt à être la plus explicite possible sur le « contrat » qu’elle propose via le Preferences Center. Objectif : donner à l’utilisateur une vue exhaustive et globale des données collectées et des modalités d’interaction en échange de l’engagement de la marque d’en faire un usage respectueux. Entendez : un usage cohérent et légitime avec le champ d’action de la marque et les besoins de ses audiences.

Le Preferences Center n’est pas seulement une extension du Privacy Center. Il s’annonce à la fois comme le pivot de l’expérience publicitaire et comme l’ange gardien nos précieuses données.

Le marketing digital au temps du Covid-19 : comment le confinement a impacté la publicité en ligne

Le marché du marketing digital, à l’instar des autres secteurs, tourne aujourd’hui au ralenti. Mais dans la tourmente, de nouvelles tendances émergent, dont les annonceurs doivent tenir compte pour préparer la reprise de leur activité.

 Les mesures de confinement mises en place pour lutter contre la propagation du Covid-19 ont eu, et continuent à avoir, des répercussions majeures sur l’économie. Tous les secteurs font les frais de ces circonstances exceptionnelles, qui ont, depuis deux mois maintenant, radicalement transformé les modes de consommation, de production et de communication.

Le marché du marketing digital, en particulier de la publicité en ligne, ne fait pas exception. Une enquête* menée en France au début du confinement, révèle ainsi une baisse significative du nombre moyen de clics et de conversions lié aux campagnes de publicité, respectivement de 32 % et 34 %, tous secteurs confondus. Une baisse qui atteint 90% dans le secteur du tourisme, l’un des plus touchés par la crise.

Mais ces chiffres, en apparence alarmants, s’expliquent en partie par le fait que la plupart des annonceurs ont, dès l’entrée en vigueur des mesures de confinement – et dans un contexte globalement anxiogène et incertain – préféré arrêter leurs campagnes digitales. Autrement dit : moins d’opportunités de clics, donc en toute logique, moins de clics et moins de conversions.

En revanche, ce que révèle cette enquête, c’est aussi une grande disparité entre les différents canaux et dispositifs utilisés par les équipes marketing, qui permettent de mieux comprendre comment la situation actuelle modifie les pratiques en matière de publicité digitale, à court comme à moyen termes.

Un impact inégal selon les canaux 

D’autres indicateurs clés permettent ainsi d’avoir une lecture différente des tendances. A commencer par le retargeting qui, malgré une baisse de 76% du nombre de conversion, enregistre une hausse de 103% du montant du panier moyen. Le retargeting se trouve donc crédité de beaucoup plus de ventes maintenant qu’il n’est plus en concurrence avec les campagnes de display traditionnelles. Cela témoigne également de l’appétence des consommateurs, aujourd’hui plus que jamais, pour des produits et des marques pour lesquelles ils ont déjà signifié leur intérêt, voire leur confiance.

Du côté des réseaux sociaux, on observe une baisse de 72% du nombre de clics, mais une augmentation de 215% du taux de conversion. Cela s’explique notamment par l’augmentation du temps passé par les consommateurs sur les réseaux sociaux – jusqu’à + 70% dans certaines régions – mais aussi par un changement profond dans leur comportement d’achat : ils cliquent avec la ferme intention d’acheter, et non plus par simple curiosité. Bien que l’on constate, globalement, un phénomène de « dé-consommation », la décision d’achat, quand elle intervient, semble beaucoup plus ferme et définitive.

Enfin, l’analyse de l’activité émanant du SEA (Search Engine Advertising) révèle un impact moindre du confinement que sur les autres canaux, avec notamment un taux de conversion en hausse de 30%. Là aussi, il y a une explication rationnelle : pour conserver leur score et leur classement dans les listes de mots clés sponsorisés, les annonceurs sont contraints de poursuivre leur campagne de SEA. A défaut, ils perdent automatiquement tout l’investissement accumulé, et donc leur position dans Google.

Objectif reprise : sur quels leviers les marques devront-elles s’appuyer ?

Que faut-il retenir de tout cela ? Et dans quelles mesures ces tendances vont-elles marquer durablement le monde de la publicité digitale, en particulier à l’heure où le marché commence à voir se profiler le début d’une reprise d’activité ?

Ce que l’on constate, c’est que les marques qui s’en sortent aujourd’hui le mieux sont sans aucun doute celles qui sont parvenues à maintenir le lien avec leurs clients et à saisir des opportunités de communication à moindre coût.  Dès lors que l’activité économique s’effondre, les annonceurs doivent trouver les leviers les plus efficients, c’est-à-dire les moins consommateurs de budget.

A cet égard, deux canaux semblent tirer leur épingle du jeu. Les réseaux sociaux, d’abord, qui offrent des opportunités de présence digitale, d’interactions sociales et, comme nous l’avons vu, de taux de conversion hors pair, pour un coût plus bas que jamais. Sur Facebook, le CPC (Cost per click) et le CPM (Cost per mille) ont baissé de près de moitié dans certains secteurs depuis le mois de janvier. Il y a fort à parier que les réseaux sociaux resteront un levier majeur du marketing digital à moyen, voire à long terme.

L’emailing constitue également une option à privilégier, en ce qu’il ne demande pas d’investissements supplémentaires lourds.  Bien que le nombre de conversions via l’emailing ait fortement chuté depuis le début du confinement (-79%), il demeure un canal clé de fidélisation, qui coûte bien moins cher que d’autres dispositifs publicitaires.

Dans tous les cas, et quels que soient les canaux qu’elles privilégient, les marques doivent repenser leur stratégie de communication, et trouver l’axe qui correspond à leur image de marque tout en s’inscrivant dans le contexte actuel. Les aspirations, les comportements et les préoccupations des consommateurs ont radicalement changé, tout comme leur pouvoir d’achat. Les décisions d’achat sont aujourd’hui façonnées par de nouvelles contraintes et de nouvelles priorités qui ne doivent pas échapper aux annonceurs. Ces derniers doivent trouver le bon équilibre entre une communication d’inspiration et une communication commerciale, dont la bonne combinaison permet de créer les conditions optimales d’achat. Il n’est plus question d’appâter au gros, à coup de discounts spectaculaires et de grosses bannières racoleuses, mais plutôt de s’inscrire dans le moment, de le raconter, et de s’y associer, de manière décente et naturelle.

* enquête menée du 6 au 16 mars et du 18 au 24 mars auprès de 25 clients issus de 8 secteurs d’activité en France.

Retrouvez l’infographie en cliquant ici.

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