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Mois : juin 2019

Commanders Act diffuse la 2ème édition de son Baromètre Privacy, basé sur le comportement de 9 millions de visiteurs

Bannière, popin, validation au clic, au défilement d’une page… Comment les modalités de collecte influencent l’obtention des consentements 1 an après l’entrée en vigueur du RGPD ?

Paris, le 19 Juin 2019 – 6 mois après le lancement du premier Baromètre du Consentement Online (BCO), Commanders Act, éditeur de logiciels SaaS leader européen du Tag & Data Management présente la 2ème édition du baromètre autour des enjeux de Privacy Management qui mesure les performances des différents mécanismes d’optin mis en place pour le RGPD.

9 000 000 de visiteurs pendant 14 jours sur 24 sites

Cette étude a été réalisée suite à un relevé des usages opéré 14 jours durant (24 avril au 7 mai 2019) sur la base du trafic de 24 sites web utilisant la CMP (Consent Management Platform) de Commanders Act. Ce baromètre s’appuie sur l’analyse du comportement de 9 000 000 de visiteurs. Un échantillon d’autant plus représentatif que les sites étudiés rassemblent des univers métier variés : finance, média, industrie, distribution, voyage, énergie…

« Un an après son entrée en vigueur, le RGPD reste un sujet angoissant pour les entreprises, mais contrairement aux idées reçues, les utilisateurs comprennent les enjeux et le consentement collecté de façon explicite est en forte augmentation.  Ce qui prouve que si le but de la collecte de donnée est clairement expliqué, les internautes n’y sont pas réfractaires. C’est pour aider nos clients dans cette démarche que nous les accompagnons dans la construction d’un privacy center clair et rassurant. » précise Michael Froment, PDG de Commanders Act.

Le comportement des utilisateurs

Si de façon globale, les taux d’optin sont à peu près les mêmes, on observe toutefois un boost sur la méthode super soft (87% vs 78% dans le 1er baromètre) qui semble s’expliquer par un meilleur design des bannières avec une hausse du taux d’optin explicite (37% vs 22% dans le 1er baromètre).

Par contre, on se rend compte que le comportement des utilisateurs a changé concernant le centre de préférences, en effet, le taux de switch-off est en hausse (20-60% vs 20-32% dans le 1er baromètre), les utilisateurs qui ouvrent le centre de préférence ont maintenant d’avantage pris l’habitude de désactiver les cookies pour toutes les catégories.

Ainsi, l’utilisateur visualise en moyenne 2,2 fois (vs 1,8 fois dans le 1er baromètre) le message de consentement avant de prendre une décision. Un comportement qui montre que si les utilisateurs acceptent bannières, popin et cookies, ils deviennent plus attentifs à leur navigation et à leur consentement.

L’approche des entreprises

Même si chaque univers métier conserve son mode de collecte des consentements, on remarque un changement d’approche des entreprises, avec d’une part une légère augmentation des sites ayant un message de collecte de consentement (90% vs 88%) et d’autre part, une prise de conscience de l’importance de ce message, puisque les modifications effectuées aux messages de consentement ont apporté des taux d’amélioration de plus 35% sur le taux d’optin.

Les sociétés ont également fait évoluer leurs méthodes de collecte, plus de sites en consentement optin super soft et plus de sites en optin strict avec popin bloquante, ces 2 méthodes étant celles qui obtiennent les meilleurs taux d’optin.

L’essor du consentement strict avec popin permet d’atteindre un taux d’optin de 79%. Et si les utilisateurs qui ne peuvent visualiser le site risquent d’être assez nombreux, il est à noter que le taux de clic sur les liens de cette popin est assez élevé (1,61% contre moins de 0,2% vers tous les autres types de bannières) et que le taux de switch off n’est pas plus important.

Comme évoqué lors de la première édition du baromètre, l’évolution de la réglementation, des comportements des internautes et surtout de la maturité des équipes digitales doit conduire les entreprises à faire évoluer leurs choix et leur stratégie. Les chiffres de ce baromètre démontrent l’évolution des comportements des entreprises et des internautes, vis-à-vis de la notion de consentement. Le consentement devient un acte volontaire et éclairé, dans le respect du RGPD, tout en devenant une opportunité de communication pour les marques.

Définir ce qui est le plus important : l’argent que vous avez ou l’argent que vous gagnez ?

En règle générale, les équipes sont plutôt enthousiastes lorsqu’elles commencent à tester l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle, l’analyse prédictive et des algorithmes qui ont le potentiel de booster leurs performances de travail. Cependant, les retours dans la presse surestiment souvent les résultats obtenus et donnent l’impression que bientôt tout sera fait par une machine.

Malheureusement, les marketeurs qui ont pu tester des logiciels basés sur l’intelligence artificielle ont été plutôt déçus. Notre équipe a été surprise de l’apprendre et a voulu en savoir plus en organisant des discussions avec les premiers utilisateurs des solutions basées sur l’IA, présents pour l’essentiel aux États-Unis.

La première leçon tirée de cette session était le sentiment d’être face à une « boîte noire ». Ce terme recouvre de nombreuses choses différentes, mais le problème était essentiellement que les marketeurs avaient envie d’apprendre et de comprendre comment fonctionnait la machine. Or même s’il faisait bien son travail, l’outil ne tenait absolument pas compte du fait que les équipes marketing ne sont pas là pour simplement copier-coller les décisions prises par la machine – du moins pas à notre niveau actuel de maturité. Et ce d’autant moins que les résultats ne répondaient même pas aux attentes des équipes ou du management.

Malgré tout, cette situation nous a fourni l’occasion idéale de refondre notre stratégie R&D. Tout d’abord, notre équipe a décidé d’aider les marketeurs à comprendre les éléments qui ont un impact sur les conversions. Par conversion, nous entendons tout type de valeur qui mène à des événements tels qu’un achat, l’envoi d’un formulaire, l’abonnement à une newsletter, une interaction sur un réseau social ou l’affichage d’une page.

L’apprentissage automatique est un domaine très large, mais nous avons décidé d’appliquer une méthode classique et éprouvée : l’arbre de décision. Elle est couramment utilisée en analyse de décision pour aider les décisionnaires à identifier une stratégie qui devrait atteindre un certain objectif.

Un arbre de décision est une structure de type logigramme dans laquelle chaque embranchement représente un test sur une variable (par ex. tirer à pile ou face), chaque banche représente un résultat du test, et chaque feuille représente une étiquette de classe (décision prise après avoir pris en compte toutes les variables). Les chemins qui mènent des racines aux feuilles représentent les règles de classification.

 

Commanders Act met son expertise et son expérience de la CDP au service des équipes marketing

Pour répondre aux problématiques des équipes marketing, Commanders Act publie son livre blanc sur la « Customer Data Platform »

Paris, le 4 Mai 2019 – Identifiée comme l’une des solutions européennes les mieux positionnées sur le segment des Customer Data Platform, Commanders Act bénéficie d’une expertise dans la gestion de la Data, mise aujourd’hui au service des équipes marketing dans son livre blanc « CDP ».

Couvrir l’intégralité du customer journey à l’échelle omnicanale

Aujourd’hui, l’email ou les cookies ne suffisent plus pour connaitre et sensibiliser les clients, surtout avec les nouvelles technologies et les nouvelles réglementations. Quel que soit leur secteur d’activité, les équipes marketing doivent aujourd’hui raisonner et agir omnicanal pour accéder aux données afin d’identifier le scenario optimal entre activations online et offline.

Parvenir à « raisonner et agir omnicanal » suppose d’améliorer la connaissance client de manière continue. Et, aussi, de fédérer des équipes trop souvent silotées afin de garantir la cohérence globale des actions. C’est ici la vocation de la CDP (Customer Data Platform).

Une solution qui ne fait que s’ajouter à une liste déjà bien garnie (ESP, CRM, Marketing Automation, DMP…) ? La réponse est Non ! La CDP apporte la connaissance et la cohérence indispensables pour assurer le ROI du marketing à l’ère digitale.

La CDP (Customer Data Platform) pour fédérer les données client

Faire le point sur les différentes attentes des équipes marketing en matière de data et leurs difficultés à centraliser les données, découvrir comment la CDP amplifie la valeur des solutions existantes et répond à ces attentes et se poser les bonnes questions pour trouver la bonne solution, sont les 3 chapitres de ce livre blanc, qui répond aux quêtes du modern marketer !

Dixit Gartner, une CDP « fédère les données client d’une entreprise issues du marketing et d’autres canaux afin de permettre la modélisation client et d’optimiser la synchronisation et le ciblage des messages et des offres ». Un joli programme que Commanders Act propose de découvrir plus en profondeur.

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